Alors comme ça…

Alors comme ça,

Les rêves m’envoient des messages ? Ben merci ! Cette nuit, j’ai croisé les Blues Brothers qui ont déblayé l’entrée de scène avec des idées farfelues qui m’ont progressivement mise dehors, rejetée. Parce qu’avant eux, il y avait un endroit où je crois que j’étais abandonnée! Enfin ce sont mes mots ! Un lieu donc dans lequel j’étais seule, je ne rangeais rien, je ne faisais que ce que je voulais. Disons – le ! C’était le bordel, mais mon bordel ! Je crois que cela me plaisait bien d’autant que c’était un peu « à l’insu du plein gré des autres », notamment de gens que je connais dans la vraie vie. Ok ! Dans un rêve, les personnes ne sont pas réellement celles que nous connaissons. Dans mon cas, ce qui est intéressant, c’est qu’il y avait dans la première partie, une majorité de femmes, puis des hommes (qui voulaient être dans la lumière) m’ont écartée de leur passage, ont fait l’inverse de ce que je disais et comme je me suis sentie désavouée, inutile… Je me suis effacée,

Alors comme ça,

J’en suis là ? Faire des doigts d’honneur au matriarcat, aux habitudes transmises de femmes en femmes dans la soumission, l’aide, l’entretien, le prendre soin de l’autre pour écouter mes besoins ? Ok ! Sauf que c’était un peu … rugueux ! Différent et pas pareil, évidemment ! Inconfortable ? Assurément ! Et peu flatteur au regard de la maniaquerie dans laquelle j’ai été élevée ! Comme si , pour se défaire d’une manie néfaste, il me fallait verser dans un extrême peu ragoûtant pour ensuite trouver l’équilibre ? Je suis dégoutée,

Alors comme ça,

Les mecs sont des vedettes qui dégagent tout sur leur passage, ne font que ce qu’ils veulent selon leur bon vouloir ? C’est simpliste, réducteur. Sans jalousie ou peur de la compétition, ils sauvent aussi celle qui fait chier, qui prend trop de place, contrevient à tous les codes de la bienséance… Ben oui, eux , ce sont les vedettes ! Même pas peur ! Ils agissent. Je les salue,

Alors comme ça,

Mon masculin est venu sauver mon féminin libéré ? Merde alors ? Y avait pas les Blues Brothers en fait ? C’était juste moi? La part de moi qui me pousse à agir, à accueillir sans rivalité ni jugement,… une autre part de moi. Celle qui me semble être un brin souillon, trop libre et affranchie des modus operandi inculqués de haute lutte. La Virginie révoltée, libre du jugement des autres, connectée à ses envies, sauvée ou soutenue par la Virginie puissante dans l’action, dans le « faire », dans la mise en matière. Je les appelle les masculin et féminin, enfin des parties de ceux- là, et ils se sont alliés pour me faire fermer ma gueule ! Je suis touchée,

Alors comme ça,

Y a des trucs à l‘intérieur de moi qui m’échappent ? Comme des personnages qui discutent et se rebellent contre moi ?  Je crois même qu’ils sont là grâce à moi. JE les ai invités pour formaliser une évolution intérieure. La vie m’apprend. J’expérimente, je découvre, je comprends, j’assimile…Idéalement, je transmets * ! Et pour enraciner le nouveau, il est semé au-delà du mental et cette nuit, j’ai eu la preuve que l’idée germe vraiment ! Je suis en train de changer profondément. A tel point que c’est au fond de mon inconscient que cela se joue pour abattre mes dernières résistances . Le monde souterrain** me parle pour que je visualise ce qui m’entrave en me montrant les possibles et mes alliés ! Merci !

Alors comme ça,

Je chemine ? Vers où ? Vous en avez une idée probablement et ce serait trop simple que je vous l’écrive ici,

Et vous ? Sentez- vous une dualité à l’intérieur de vous ? Ressentez- vous le combat dans votre Dedans ? Êtes vous sur un chemin difficile et qui met des parts de vous en tension ?

Racontez- moi…

* : je transmets ici, non ?

**: si vous voulez regarder votre monde du Dedans et Rendre Visible l’Invisible, venez faire du Cl’Houn Enchanteur (www.virginieperrussel.com). Je propose!

Pour ne plus m’ennuyer, changer mes habitudes ?

Bricolage et patience!

En voilà un programme mystérieux ! Du coup, dans un soudain élan d’énergie , j’ai entamé la rénovation de mon extérieur ! Pas mon corps, non ! Celui de ma maison !

Tout est leçon dans la vie, du moins expérience ! Partie guillerette au supermarché de la bricole, je m’imaginais déjà, le pinceau à la main, mettre sur les portes et portails, la couleur lumineuse qui rendrait « grecque » ma cour. Que nenni ! A mes questions « techniques », le spécialiste a répondu par de trop nombreux possibles. J’ai senti à l’intérieur que la confusion s’installait. « Avant de choisir sur un coup de tête, vous devriez prendre le temps de réfléchir » m’a asséné le professionnel.

Bardée de catalogues de couleurs, je suis rentrée cogiter.

Même pour mettre de la couleur dans ma vie, je devrais réfléchir ? Merci, je maîtrise !

Tu parles de changer mes habitudes !

C’est curieux comme l’agencement de bleu breton, orange sanguine, émeraude, bleu caraïbe… reflète les habitudes sclérosantes, les croyances qui limitent mes possibles. Ben oui ! Devant la palette, j’ai d’abord jubilé, osé le tout pour le tout avant de tergiverser pour assortir les volets aux portails, puis abandonner le vert céladon ou le bleu canard pour un jaune d’or, feignant encore de me croire rebelle !

Quelques heures plus tard, triomphante, ma liste de matériels à acheter dans la pogne, j’ai annoncé fièrement au monsieur Bricole goguenard, que je voulais de la peinture Caraïbe. Au comble de ma puissance, j’ai montré les photos des murs de ma cour. C’était convenu car à bricoler, autant le faire bien ! Ne pas lésiner pour ne pas avoir à y revenir de sitôt !

Bref ! Une heure plus tard, je suis ressortie sans ravalement de façade clinquant et de mon enthousiasme délirant, je n’ai sauvé qu’un petit pot de peinture « crème de cassis » pour une table basse… Je vais passer de longues heures à travailler sur le fond, à nettoyer, rénover, réparer, protéger avant de maquiller ma cour aux couleurs de la Joie.

Changer mes habitudes ? Tu parles ! La vie se charge de remettre sans cesse le travail sur l’établi. Peu importe sa forme, la leçon du moment est la patience (encore!!!) !

Observer et travailler en profondeur au lieu de maquiller ce qui est, éviter l’illusion du « tout, tout de suite ». Prendre le temps de…

Et toi ? Quel lien vis- tu avec le rythme des choses ? Ce qui est et ce que tu aimerais ?

Y a pas de honte!

Amour Inconditionnel pour… Soi

Ici, je dépose que je suis belle, talentueuse, créative, à la fois rigolote et chiante, drôle et spirituelle, intello et sexy, séductrice et fidèle…

Bref! Dans ce début de texte je piétine un max d’idées préconçues, principes (ah! Encore eux!!!)… Ben oui, en ce moment, je tacle mon mental qui voudrait bien me faire me planquer sous les cailloux ( ahahahahaha!) et me savoir sagement rentrer dans le rang! Surtout ne pas dépasser, ne pas prétendre être balèze, « ça fait prétentieuse »!

Sauf que , dans certains domaines, je le suis … balèze! Pas dans tout, ben non!  N’empêche que la révolution est en marche et que je peux me dire (pour le moment je ME le dis, pour les autres, je verrai après!) que j’ai plein de qualités et qu’elles se juxtaposent judicieusement avec des trucs moins chouettes! Finalement, ce serait comme avouer que je cumule des trucs « magnifaïques » et des trucs plus « encombrants » mais je crois avoir compris que tout a sa place!

Je suis donc un savant mélange de trucs qui semblent opposés, pas toujours « orthodoxes » mais c’est moi et je reconnais, j’avoue… Je m’aime ainsi! Et enfin, je peux être ce que je suis!

Alors, et là, je ne rigole plus! C’est un travail de tous les instants… de m’aimer inconditionnellement… ben oui ! J’ai longtemps cru que c’était aux autres de me dire que j’étais aimable, cool, chouette… enfin tous les trucs qui me valorisaient et me faisaient plaisir que les autres pensent de moi!

Le souci avec ce fonctionnement, c’est que , parfois!, les autres ne disent pas du tout ce que je veux entendre (ah les cons!) et du coup je me sens moche, nulle, conne… Je me flagelle, je me déteste et je me replie dans ma carapace, honteuse et puis, accessoirement, j’en veux terriblement aux autres qui ne savent pas voir qui je suis vraiment! ( ici, j’omets volontairement , pour le bien de ma démonstration…qu’ils ont aussi autre chose à foutre que de me rassurer)

A suivre, le monologue intérieur…

– « J’ai quelques questions qui se bousculent, Votre Honneur!

– Est- ce que je sais moi ce que je vaux? Qui je suis?

– Et si, j’essayais de m’aimer moi suffisamment pour ne plus dépendre des personnes que je rencontre? Du coup, je pourrais avoir confiance en moi, dire Non quand je ne sens pas un truc, ne pas tout remettre en cause quand quelqu’un parle, être moi…  Ce qui est merveilleux et suffisant!

– J’en profite du coup, Votre Honneur (le mental!?) pour donc dézinguer la croyance limitante que de parler de moi en bien, en me valorisant sur ce qui est topissime chez moi, est un défaut d’humilité… Et pendant que j’y suis, je vais déboulonner la croyance pourrie qui fait de moi la coupable de tout, cette connasse qui oppose à mes besoins, envies, aspirations , l’objection obséquieuse que je serais égoïste…ben non! Je me respecte et je ne fais chier personne !

A y être, je continue!

– Malgré les phrases insidieuses que j’ai bien voulue entendre, écouter, prendre pour la vérité, je ne suis pas coupable! Je me pardonne de m’être flagellée à l’aulne de ce que l’on (on est définitivement un con, non?) a sous-entendu. Je prends ma responsabilité dans tous mes actes. Je pardonne aussi les autres de parler sans savoir, de parler d’eux et de projeter leur peur en s’adressant à moi. Je me pardonne de faire la même chose! »

Mais je digresse!!! Quelle horreur!

Ben non, en fait, tout est juste! C’est ma place! Ne plus me sentir coupable d’être ce que je suis, de m’interroger sans cesse pour comprendre, d’être fleur bleue, séductrice, forte et puissante, en plein doutes, d’être fragile et dure, d’être tout et son contraire… comme tout le monde!

La différence entre le début du texte et maintenant, c’est que j’accepte d’être moi, de me voir… de me montrer!

Et vous?

 Êtes- vous toujours vous- même? De quoi avez- vous peur? Que cachez- vous aux autres et à vous même?

C’est quoi être autonome?

Je suis la reine des phrases prêtes à l’emploi. Attention, elles ne sont pas nécessairement fausses mais elles sont un peu réductrices. Elles ont le mérite d’être faciles à dégainer et sont adaptées à peu près à tout ! Un peu comme les salles des fêtes de village qui accueillent sans distinction ni préférence, les adeptes de ping- pong, les bals et les spectacles : c’est à dire tout le monde dans des conditions approximatives !

Bref ! J’aime donc bramer à qui veut m’écouter que je suis autonome, depuis seulement 3 ans (date du divorce!), mais c’est déjà ça et j’ajoute que l’autonomie n’est pas qu’économique, elle est avant tout psychologique ! Sauf que, un jour, j’ai rencontré un homme, un vrai qui ne cherche pas à me mettre en cage, qui m’observe avec bienveillance et , me semble-t’il avec tendresse, me débattre avec mes principes éculés que je n’ai de cesse de transgresser, mes résistances persistantes et sournoises. Des cailloux dans ma… qui feront l’objet d’autres écrits !

Ainsi, en ce jour d’ensoleillement médiocre, alors que j’étais chez lui, j’ai eu un besoin urgent de rentrer chez moi. Il ne m’a pas retenue car c’est notre volonté, nous sentir libres dans notre relation. Et voilà, que mon mental s’agite, je pleure dans ses bras, bouleversées par tant de liberté. Je dois reconnaître qu’aucune de mes relations ne m’a jamais permis de l’explorer. Oui, je vous entends critiquer ce texte puisque je navigue à vue entre liberté et autonomie et que ce n’est pas pareil. Merci d’accepter, que dans ce texte, c’est pareil, ça évite les répétitions lourdingues et je suis libre de le faire !

Oui, j’entends aussi que vous rigolez en pensant que ce n’est pas forcément la faute de l’autre … J’y viens !

Être autonome, c’est prendre ses décisions en conscience sans chercher de faux prétextes (l’alternance des enfants à la maison, le travail,…) . C’est aller questionner vraiment l’inconfort du Dedans, écouter le truc qui braille dans mes tripes pour  (enfin) voir ce qui est bon pour moi et le dire pour me respecter coûte que coûte et là, ça se complique ! Car, les résistances, les croyances se réveillent, l’éducation, les peurs déboulent au galop et la tentation est grande de faire des petits arrangements.

Suivre l’intuition que je dois rentrer chez moi pour me reposer, représente pour moi le risque de lui déplaire, de le perdre, d’écorner mon image ? Il me dit de me reposer, de me trouver car je le mérite ! Merci à lui.  

Je résiste donc à retourner ventre à terre chez lui pour ne plus être face à ma liberté si pesante, mon autonomie si revendiquée qu’elle m’étouffe car, la vérité est que jusqu’alors j’ai cru être libre, et que désormais je le suis !

Ça fait quoi ? C’est inconfortable, ça me réveille une urgence parasite à penser, dire, faire tout et n’importe quoi. C’est douloureux car oui, probablement que nous sommes toujours seuls même en duo . Il est essentiel que chacun sache ce qu’il veut et le défende, à tout moment, pour être certain d’être au bon endroit, avec la bonne personne et que c’est son libre arbitre qu’il exerce et non une habitude ! C’est curieux car je comprends que la confiance et l’amour de soi sont vitaux pour être avec l‘autre et avec soi, sans compromis.

Quand je cherchais mon partenaire amoureux idéal, j’ai écrit que je voulais chaque matin le choisir à nouveau pour toujours me rappeler la liberté, l’autonomie. J’ai écrit cela sans mesurer que c’était tout autant lui que moi que je choisissais !

Et pour vous, c’est quoi être autonome ?

La patience! Voilà le défi du moment…

Pour la première fois de ma vie d’adulte, j’ai le sentiment d’être au bon endroit, au bon moment. Même si les éléments de ma vie se mettent en place de la meilleure façon qui soit, je suis titillée régulièrement par l’impatience que tout se réalise. Comme obsédée par l’arrivée au lieu de savourer le voyage ! Phrase typique du diktat du développement personnel, et si cette injonction (nouvelle???) n’était là que pour tout embrouiller ?

Si la destination n’a pas d’importance, comment avoir envie ? C’est le rêve qui met en mouvement, c’est l’envie inscrite sur mon tableau de visualisation et dans mes demandes à l’Univers qui  me dynamise. L’objectif est nécessaire ! La difficulté est qu’il ne me rende pas aveugle au chemin ainsi qu’aux paysages et personnes qui le longent. Oui, le voyage ouvre les yeux et surtout le cœur, celui- là même qui autorise les dérapages, les changements d’aiguillage, les sauts dans le vide, les ascensions faussement vertigineuses mais si nécessaires.

Finalement, je veux tout ! La solitude et le duo, la famille et les amis, l’abondance et le temps long, le cœur et le mental, l’intuition et le savoir, le voyage et la destination… Semer avec fougue les graines de demain, interroger pour comprendre le passé, me reposer et attendre patiemment la moisson, savourer et déguster chaque moment avant de planter un nouveau projet et observer le cycle de la vie reprendre ses droits. Patience !

Le Roi est mort, vive la Reine!

Je vis une explosion infernale de sentiments contradictoires tout en ayant conscience que tout va bien… Je suis dans le thème !!!!

J’aime profondément le terme « baroud d’honneur » et je sens que mon épuisement des derniers jours est intimement lié aux dernières forces jetées dans la bataille par le passé versus le présent ! Le vieux résiste au neuf, il est pugnace, le bougre !, mais il se sait déjà vaincu…

Mon corps est perclus de douleurs (et non, ce n’est pas uniquement l’âge, mdr), il y a des tensions « engrammées » qui se rappellent à mon bon souvenir ! Peu importe qu’elles me rappellent de prendre soin de moi ou qu’elles témoignent de tant d’années de retenue, de force tue. Elles sont là et le nouveau en moi les écoute. Je tends l’oreille pour ralentir, prendre le temps et déposer les armes.

Il y a de la « schizophrénie » dans l’air ? Non, juste la démocratie intérieure qui vote et décide malgré les résistances, de changer de gouvernance ! Le Roi est mort, vive la Reine !

Des pleins pouvoirs de l’action, du faire à tout crin, je passe à l’intuition, la navigation à vue, la tempérance et l’écoute, mais aussi l’amour et le tendre. Non, tout cela n’est ni mièvre, ni un aveu de faiblesse. Ceci n’est pas une faillite ! Les vieux démons jugent, résistent et insultent… Grand bien leur fasse ! Ils sont déjà morts…

Baroud d’honneur, que je dis ! OUI !

Quand j’ai peur de « le » perdre en étant moi,

Quand je rechigne à l’idée de ne pas savoir alors que je sens que tout est juste,

Quand je ne sais pas différencier si je fuis, si j’ai peur, si j’ai besoin, si je veux…

Quand être seule me semble l’ennemi de la relation,

Quand l’envie de tout jeter affronte la culpabilité de m’être trompée,

Quand l’appétit sauvage de tout refaire autrement, de vivre pleinement se heurte aux réalités véritables ou supposées,

Quand je ne sais plus trier mes pensées pour ne garder que l’essentiel,

Quand des excuses incontrôlables et inappropriées se présentent sur mes lèvres,

Quand j’ai peur de lui dire ce que mon cœur me chuchote mais que mon mental m’intime de taire…

Le Roi est mort, vive la Reine !

Un jour viendra où féminin et masculin gouverneront de concert…

Le Royaume infernal

J’ai été durant fort fort longtemps la Reine du « Ocazou »… Je trônais dans le royaume infernal et intransigeant de l’obsession du manque, du chantre de la peur de perdre, du despote du ne pas avoir assez . Et pour couronner le tout, ce qui n’est pas anodin, dans ce règne implacable, « Ocazou » est souvent associé au Grand Vizir, « onnesaitjamais », la prévoyance à tous les étages, plus efficace qu’une compagnie d’assurance.

A dire vrai, tout va bien. Le « Ocazou » affligé de son acolyte est toujours bienveillant… au départ ! Comme toutes les habitudes prises un jour pour nous protéger. Sauf, que leur vilaine manie est de cumuler, comme des vieux qui ont connu la guerre, (expression oubliée des jeunes générations!). Ils thésaurisent pour prévoir des temps difficiles, des pénuries supposées et un jour, je me suis aperçue qu’ils m’étouffaient. A force de prévoir la catastrophe imaginaire, je ne vivais plus rien de nouveau, embourbée dans le passé. Quelle place existe encore pour la spontanéité, l’ouverture à de nouveaux possibles et quid de l’aventure, des nouvelles envies ? A force de les superposer aux systèmes obsolètes et rances, rien de neuf n’éclot. La peur du changement et de l’avenir règne en maître.

Comme tous mes Petits Cailloux dans ma… ils ne sont ni mauvais, ni bons, ils sont. Utiles et imparfaits. Et de poser mon regard sur eux me permet de les dézinguer, de m’adresser à eux pour m’opposer à leur despotisme. Chacun a sa place et les vaches seront bien gardées.

Et vous ? Connaissez- vous « Ocazou » ? « Onnesaitjamais » ?

Le Cl’Houn au service de nos Intelligences!

Les neurosciences tendent à démontrer qu’il existe plusieurs intelligences dans le cerveau humain… C’est la théorie des intelligences multiples et il y en aurait 7 !

L’Intelligence visuelle-spatiale, l’Intelligence musicale- rythmique, l’Intelligence logico- mathématique, l’Intelligence verbale- linguistique, l’Intelligence corporelle- kinesthésique et les Intelligences Intrapersonnelle et Extrapersonnelle.

L’Intelligence Intrapersonnelle permet d’accéder à ses propres émotions, à connaître ses forces et se faiblesses et permet l’introspection.

L’intelligence Interpersonnelle correspond à la capacité de se représenter le point de vue de l’autre, ses opinions, intentions et pensées et comprendre ses émotions.

Le Cl’Houn Enchanteur, grande antenne pour capter « ce qui parle Dedans », est tout désigné pour nous aider à mieux comprendre ce que nous ressentons.

Il est aussi le Grand Alchimiste qui transforme le Plomb en Or et met de la Joie sur tout ce qu’il rencontre. Peu importe l’émotion, la facette de Nous qui s’exprime, il nous aide à dédramatiser!

Et puis, le Cl’Houn Enchanteur met aussi un coup de projecteur sur nos talents et forces car pourquoi ne pas jongler avec nos intelligences? Pourquoi ne pas nous appuyer sur nos points forts plutôt que de chercher à cacher nos faiblesses? En sont- elles vraiment?

Parce que je comprends mieux les émotions qui me traversent, que je les accueille au mieux, je tangue moins, je m’adapte, je peux contribuer sereinement au Monde, interagir et nourrir sans danger l’Intelligence Collective.

« Globus » parle de son expérience du Clown Enchanteur

Le Clown Enchanteur est un travail qui se base d’abord sur l’écoute de soi et qui propose une démarche introspective. Être à l’écoute de soi, être à l’écoute de son corps

Une démarche qui propose de trouver son rythme et de se laisser guider par cet élan. Elle ramène à soi et je deviens mon propre outil, mon propre instrument, je recherche ma propre mélodie.

Un travail lent et sensible où je suis porté par l’énergie des autres membres du groupe. J’observe ma place dans le groupe.

HOUN guide, nourrit ce voyage intérieur, donne des pistes…

C’est une prise de conscience corporelle, sensitive.

Tout ce qui apparait est source d’inspiration, de questionnement (les difficultés, les maux, les inconforts, les images qui surgissent, les pensées). je suis invité à me laisser traverser par toutes ces sensations, à ne pas m’y arrêter ou pas.

L’ agrandissement demandé ensuite des sensations est une forme de choix d’attribuer ou non de l’importance à ce qui se passe. C’est une façon de regarder à la loupe l’image ou la sensation choisie.

Lorsque le clown s’empare de cette émotion, sensation, image, c’est une mise à distance, une libération, une façon différente d’envisager ce qui a été ressenti jusque- là. C’est souvent une nouvelle ouverture. Elle surprend, elle provoque. La légèreté s’empare souvent des choses, des ressentis lourds. C’est un moment de rupture où j’entre dans l’univers de mon clown qui fait feu de tout bois dans la Joie, redessine à sa façon tout ce qui était vécu jusque- là. le clown apparait alors comme un éveil à sa propre source créative. il se nourrit de tout ce qui a été ressenti, imaginé, vécu.

La symbolisation, temps d’écriture ou de dessin proposé apparait donc comme la trace de ce voyage, comme une reprise créative nourrie de ce que je suis, de ce que j’ai découvert, comme la possibilité de m’envisager autrement.

Mon clown vient surprendre, alléger, nuancer, remettre en question, détourner, rendre absurde, simplifier et rire, rire, rire…