Cl’Houn ?

« Le pouvoir exige des corps tristes.

Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu’il peut la dominer.

La joie, par conséquent, est résistance, parce qu’elle n’abandonne pas.

La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais. »

Gilles Deleuze

Le Cl’Houn est une grande antenne qui amplifie ce qui se passe Dedans. Il rend Visible l’Invisible!

Nous sommes tous dépositaires de talents, de parts de lumière et d’ombre, de forces, de compétences. A l’occasion de certains évènements de nos vies, nous avons besoin de faire une pause afin d’interroger et/ ou de retrouver ce qui nous fait vibrer, ce qui fait sens pour nous… Nous découvrons alors Nos possibles !

Ils sont déposés en nous. Ils sont parfois endormis et d’autres fois, ils s’agitent en nous, nous motivant à changer, à chercher d’autres chemins… Rendre Visible l’Invisible ! C’est cela !

Mais pas uniquement ! Rendre Visible L’Invisible, c’est aussi mettre en lumière, notre Démocratie Intérieure qui a besoin de s’exprimer car nous sommes « habités » d’une multitude de sous- personnalités (CG Jung) qui s’expriment souvent malgré nous, qui réagissent violemment, qui agitent les peurs qui nous empêchent, nous sclérosent… Elles ont toutes leur utilité.

C’est là que notre meilleur Allié, le Cl’Houn entre en scène ! Ce Grand Alchimiste transmute tout dans la Joie et la Bonne Humeur…

Il est l’archétype de l’Enfant éternel qui s’émerveille de tout et joue !

Le Cl’Houn met en lumière Ce qui parle au fond de nous, ce qui crie, geint, s’égosille et la transformation s’opère : de nouvelles facettes brillent, nous avons de nouveaux alliés !

« Nombreux sont ceux qui vivent en nous ; Si je pense, si je ressens, j’ignore qui est celui qui pense, qui ressent. Je suis seulement le lieu où l’on pense, où l’on ressent.
J’ai davantage d’âmes qu’une seule.Il est plus de moi que moi-même.J’existe cependant à tous indifférent. Je les fais taire : je parle.
Les influx entrecroisés de ce que je ressens ou pas polémiquent en qui je suis.Je les ignore. Ils ne dictent rien à celui que je me connais : j’écris. »


F. Pessoa – « Nombreux sont ceux qui vivent en nous »